19/05/2013

La confrérie du stylo noir 1

Chapitre 28

Casino...

 

 

 

Jezabel se dirigeait vers le bar au bras de Rhage, magnifique dans son costume noir, sur une chemise bordeaux. Ils entrèrent dans le bar plus que miteux, le ménage n’était pas à l’ordre du jour du patron depuis des lustres, les vitres était grasse et le sol en carrelage taché. Il n’y avait pas grand monde; une bande de jeunes, surement qu’ici l’alcool n’avait pas de limites d’âges, trois piliers de bar et Tohr à leur coté accompagné d’une bière. Ils passèrent devant lui. Le patron derrière le bar les regarda dix secondes et ne leur demanda rien, leur tenus parlaient pour eux, avant de leur montrer un rideau dans le fond gardait par deux colosses, mais minuscules face à Rhage. Ils arrivèrent à leur niveaux et passèrent sans encombre, sans même être fouillé, tant mieux. Là ce fut comme passé de l’enfer au paradis, le changement était brutal, le casino bien que petit était magnifique. Les murs étaient peints d’un beige neutre rehaussé par les nombreux miroirs, de magnifiques lustres en cristal donnaient un air chaleureux, une musique douce en fond sonore. Dezabel cru reconnaitre Chopin, tout était brillant et clinquant de nouveauté. Il y avait de chaque côté, séparé par un tapis rouge qui longeait la pièce, des tables de jeux au totale de six. Ils allèrent s’installer au bar, là encore rien à voir avec le précèdent; celui-ci en bois vernis brillait, le serveur élégant en nœud paillon les servi en souriant. Le casino n’était pas trop rempli, une dizaine de personnes, tous sur leur 31. Jezabel repéra directement les sorties possible; la porte par laquelle ils étaient entrés, un autre rideau au fond du casino gardait par deux autres colosses, aucune fenêtre évidemment, une autre porte en face du bar marquer privée, et celle des toilettes où il devait y avoir une fenêtre. Elle s’approcha du vampire pour lui chuchotait à l’oreille afin que personne n’écoute et pour informer les autres.

- Une seule issue sur l’entrée, pas de fenêtre, une autre pièce gardé au fond mais on ne distingue rien d’ici et les toilettes. Aucune trace de Collin, ni des lessers.

- Ok répondit V, sûrement l’endroit où il garde les putes.

Il avait raison, dans la salle il n’y avait que les serveuses. Elle regarda Rhage qui lui fit un clin d’œil, signe qu’il devait probablement avoir un plan.

***

Zsadist se dématérialisa directement sur la route menant au casino. Il savait que V et Butch y était. Il visualisa l’escalade garait à quelques mètres devant lui, sur le bas cotés et s’y rendit, la route était assez calme et le 4x4 invisible depuis celle-ci. Arrivé à hauteur de la voiture, il ne distinguait rien derrière les vitres teintées mais la portière arrière s’ouvrit et il s’engouffra dans l’habitacle. A côté de lui une des amies de Jezabel, la grande brune et devant V et Butch.

- Comment ça se passe demandât-il ?

- Bien pour l’instant, répondit Butch en se retournant, je te présente Ashlyn, c’est elle qui t’a sauvé la vie.

Zsadist étudia de plus près la femelle à ses côtés, elle avait un air autoritaire et ses yeux étaient braqués sur sa cicatrice mais elle n’avait pas peur.

- Merci dit-il.

- De rien mais ne me faites pas regretter de vous avoir sauvé.

Zsadist la jaugea et approcha son visage à quelques centimètres du sien.

- Vous croyez pouvoir gérer sa vie ?

- Et vous ?

Z ricana, non ça il en avait la certitude, c’était une chose impossible.

- Vous ne m’avez pas répondu ?

Elle souffla, avant de se rapprocher elle aussi, leur front se touchant presque.

- Tu ne m’impressionne pas, je te demande juste de ne pas la faire souffrir…

- J’ai un plan.

La voix de Rhage sortit du micro, ramenant tout le monde sur l’objectif. Z se redressa et remarqua que Vishous le dévisageait, ses yeux plus blancs que jamais, ses mains serrant le volant à le casser. Butch quant à lui regardait son coloc perdre ses moyens. Z sourit à son frère, rare fois ou peut-être même la première fois, qu’il voyait V si…vulnérable. La femelle aussi regardait les yeux de diamants d’un air stupéfait.

- V, tes yeux…

Le vampire se ressaisit et se retourna vers son micro.

- Quel plan ?

- Attends.

Zsadist ne voulait pas attendre, déjà ça le tuait d’être ici à ne rien faire et savoir que Jezabel risquait sa vie. Mais que pouvait-il faire d’autre ?

***

Rhage tira Jezabel par la main jusqu’à une table de roulette. Le jeu simple où on pouvait facilement et rapidement perdre gros. Il avait un plan mais pour ça d’abord il devait jouer, et ensuite expliquer les choses à Jezabel. A la table il y avait déjà deux hommes et une femme, il s’assit.

- Viens là chérie !

Il tira Jezabel sur ses genoux. Un grognement retentit dans le micro, il regarda sa femme de la soirée, Z était là. Rhage n’éprouvait aucun plaisir avec elle, pas qu’elle était repoussante, non elle était magnifique mais elle était la femelle de son frère et s’il se comportait ainsi c’était pour leur couverture et aussi pour pouvoir communiquer plus simplement. L’humaine en face de lui le jaugeait en souriant, quant aux hommes présents ils étaient captivés par la poitrine de Jezabel. Rhage leur lança son regard le plus menaçant avant de sortir une liasse de billet de sa poche intérieur pour la tendre au croupier. Il fit l’échange et Rhage récupéra ses jetons qu’il tendit à Jezabel.

- Joue ma belle, et perd tout, dit-il en chuchotant.

Jezabel le dévisagea un moment, il faut dire que la somme était astronomique, mais s’il voulait se faire repérer il n’avait pas le choix. Elle haussa les épaules avant de miser. Ils passèrent une heure à tout dilapider. Rhage commençait à en avoir un peu marre, que devait-il faire pour qu’on le remarque ? L’humaine elle l’avait bien vu, à l’heure actuel elle en était à lui faire du pied sous la table, elle n’était pas vilaine, mais il n’était pas là pour ça. Mais c’était agréable quand même, en ce moment ses frères tomber amoureux, d’abord le roi, maintenant Z, Rhage lui se contentait de baiser. Il détestait ça, être obliger de faire ça pour contenir la bête, c’était comme…se prostituer. Il fut tiré de sa rêverie par notre chère Collin qui venait de faire son apparition à la table. Le mec n’était pas quelqu’un d’impressionnant et Rhage avait du mal à croire que c’était lui qui tirait les ficelles. Collin salua les humains avant de venir se présenter à eux.

- Bonsoir, je suis Collin, le gérant du casino.

Rhage lui serra la main, puis Collin se pencha pour baiser celle de Jezabel.

- Votre épouse est magnifique.

Ouais mais elle n’est pas pour toi gros con, pensa Rhage.

- J’espère que vous passez une agréable soirée malgré vos pertes.

Rhage retira Jezabel de ses genoux afin de pouvoir se lever, il surplombait Gros Con d’au moins deux têtes.

- Ça va, mais là nous aimerions jouer à d’autres jeux, l’amis qui m’a conseillé votre casino m’a dit qu’on ne serait pas déçu.

Gros Con réfléchissait pendant que Rhage l’examinait.  Il espérait avoir joué la bonne carte, qu’il soit assez cupide pour ne pas être trop regardant. Rhage jeta un coup d’œil à Jezabel, elle lui fit un clin d’œil, signe qu’elle avait compris où il voulait en venir.

- J’avoue être étonné…commença à répondre Gros Con.

Merde

- Avec une si charmante épouse comment ne pas être comblé ?

Un autre grognement retentit dans l’oreillette, Rhage ne pouvait que comprendre Z, lui-même était exaspéré par les regards et les insinuations de Gros Con envers Jezabel. Il la prit par la main et s’avança un peu plus près de lui.

- C’est que mon épouse aime que nous soyons trois.

Collin sourit et lança un regard salace à Jezabel qui jouait son rôle à la perfection en lui rendant.

- Très bien.

Il fit signe à un des mecs qui garde la porte, ce dernier s’approcha et Collin lui chuchota quelque chose à l’oreille avant de se retourner vers Rhage.

- Suivez-moi, les filles vont se battre pour passer un moment avec vous.

Rhage et Jezabel lui emboitèrent le pas, ils passèrent la porte gardée par deux colosses pour se retrouver dans une autre salle. Rhage dut se retenir d’en coller une à Gros Con devant le spectacle qu’il voyait. La salle était faiblement éclairée par quelques spots de couleur, un bar en son centre, et plusieurs tables entourés de canapés l’encerclaient. L’odeur était atroce; un mélange de drogue, d’alcool et de sexe des plus écœurants. Mais le pire c’était l’état des filles, elles étaient au moins une dizaine, la plupart tanguant sur leurs talons en marchant, tellement droguées que Rhage sentait leur sang infesté de cette cochonnerie. Plusieurs hommes s’amusaient à les touchers et ne semblait pas gênés par le faite qu’elles n’avaient aucunement conscience de ce qu’elles faisaient. Rhage sentit la pression de la main de Jezabel, en la regardant il comprit toute la haine qu’elle éprouvait pour Gros Con et il ne pouvait qu’être du même avis.

Gros Con se retourna vers eux.

- Faites votre choix, nous discuterons prix plus tard.

Putain, Rhage bouillait de lui casser sa petite gueule, même si ce soir il ne venait que pour Amhelie, lundi ces filles serait libres, c’était purement et simplement inhumain. Les putes du Zerosum à coté sont des chanceuses.

- Choisis chérie, dit-il à Jezabel vu qu’il n’avait aucune idée de ce à quoi Amhelie ressemblait.

Jezabel s’avança pour mieux observer.

- Celle-là, la blonde dit-elle en tendant la main en direction d’une jeune fille à qui on ne donnerait pas plus de 16 ans, maigre et le regard hagard. Rhage devait se calmer sinon la bête n’allait pas tarder à montrer son nez, et ce n’était pas le moment, ils touchaient au but.

- Très bien, Jake va vous accompagner dans une chambre et vous l’amener, je vous souhaite une bonne soirée.

Puis Gros Con s’éclipsa tandis que Jezabel et Rhage suivaient Jake dans la chambre.

- Rhage, on ne peut pas laisser ces filles ici, tu as vu dans quel état elles sont ?

Rhage savait très bien mais pour l’instant ils ne pouvaient pas, ça éveillerait les soupçons de Gros Con et le rendez-vous avec les lessers serait compromis.

- Je sais mais pour l’instant on ne peut rien faire de plus, tu as ma parole que lundi au plus tard cet endroit sera détruit.

Jezabel était paniquée, elle faisait les cents pas quand Jake revint avec Amhelie chancelante dans ses bras.  Lorsqu’il la lâcha elle manqua de tomber et Rhage dut la rattraper. Elle était faible et étourdit, sitôt Jake partit, Jezabel se rua sur Amhelie.

- Amhelie, je suis Jezabel une amie de Marianne et Ashlyn, on va te sortir de là.

La jeune femelle ne répondit rien tellement dans les vaps qu’elle ne devait pas comprendre ce que lui disait Jezabel. Dire qu’une vampire était ici ! A tout moment elle aurait pu vider n’importe quel client de son sang. Rhage regarda autour de lui, trop abasourdi par ce qu’il avait vu, il ne l’avait pas fait avant. La chambre était spacieuse avec un lit en rond pour seul meuble et aucune fenêtre. MERDE ! Rhage se dirigea vers la porte où devait se trouver la salle de bain, bingo, une petite lucarne où Jezabel et Amhelie pourront passer sans problème par contre lui devra trouver une autre sortie.

Le vampire en informa directement V en se dirigeant vers Jezabel qui tentait de faire reprendre ces esprits à Amhelie, sans grand succès.

- Bon il y a une lucarne, vous pourrez sortir par-là, dit-il en emportant Amhelie dans ses bras.

- Et toi, tu vas sortir comment ? Demanda Jezabel une fois dans la salle de bain.

- Ne t’inquiète pas, je trouverai un moyen,

- V, les filles vont sortir par la fenêtre. Venez  les récupérer, Amhelie ne peut pas marcher.

- Ok, Z arrive.

- Rhage, tu es sûr que ça va allait ?

- Oui, allait ne perdait pas de temps.

Il hissa Jezabel sur ses épaules pour qu’elle puisse accéder à la lucarne et sortir, Quand ce fut fait il fit de même avec Amhelie qui malheureusement n’y mettait pas du sien, ce fut plus compliqué de la faire sortir, il dut la pousser par les fesses et attendit d’écouter le choc de sa chute mais ce fut la voix de Z.

- C’est bon je l’ai. 

Bon maintenant il devait sortir, mais comment ?

18/05/2013

Bon anniv Tahlly

instant.jpg







HAPPY BIRTHDAY T !

Amhé et moi avons décidé de t'écrire un petit OS pour l'occasion.

Bises

VG

 

L'instant T

16/05/2013

La confrérie du stylo noir 1

Chapitre 26

Visite...

 

Vishous se tenait devant la maison d’Ashlyn, il pénétra dans le jardin; rien. Le vampire avança jusque devant la porte d’entrée; toujours rien. Il attendit quelques secondes; rien. Il attrapa la poignée et ouvrit la porte; rien. Il entra, longea le couloir, pénétra dans ce qui semblait être le salon et encore rien. Finalement il monta à l’étage ouvrit quelques portes, cette maison était une vraie passoire ce qui le fit enrager. Ces femelles n’étaient pas en sécurité. Il continua son tour du propriétaire quand soudain il sentit une lame sur son coup. Son attaquant le plaqua contre le mur en prenant soin de lui tordre le bras droit dans le dos.

- V ?

- Oui, répondit-il

- Tu m’as fait peur imbécile, j’étais prête à t’égorger ! Lui reprocha Ashlyn tout en le lâchant.

Le frère, amusé, se retourna devant Ashlyn dégoulinante vêtu  d’une serviette. Il avait dû la déranger pendant sa douche, ses yeux descendirent le long de son corps, il aurait volontiers échangé sa main contre une vision à rayon X. Imaginer son corps nu l’excitait au plus haut point. Ce qu’elle dût remarquer vu l’air renfrogné avec lequel elle le regardait.

 - Bon quand tu auras fini de te rincer l’œil tu me diras ce qui t’amène ici ?

Vishous braqua ses yeux sur le bleu des siens.

- Je suis venu tester la sécurité de ta maison, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’on rentre ici comme dans un moulin.

- J’ai oublié de brancher l’alarme en rentrant.

V la regarda un instant, elle s’en voulait de cette étourderie mais personne n’était infaillible quoi qu’elle en pense.

- Va t’habiller, je vais faire le tour pour voir quel système je vais pouvoir installer, Z tiens à ce que Jezabel soit en sécurité.

Lui aussi tenait à savoir si elles avaient un problème, même s’il ne doutait pas qu’elles étaient capable de se défendre, sa démonstration ne lui permettait pas d’en douter, mais on n’était jamais trop prudent.

- Ok et…désolé de t’avoir menacé.

V sourit en pensant à cette femelle et son poignard sur sa carotide. Putain ce devait être une tigresse au lit, forte et docile quand il le voudrait. Il la regarda s’éloigner et redescendit en bas continuait sa visite. Il fit le tour de la maison avant de revenir à l’intérieur, avec dans sa tête les plans ainsi que les différentes issues à couvrir. Dans le salon il retrouva Ashlyn avec une dogen qu’elle présenta à V. Elle avait revêtue un jean et un tee shirt des Rolling Stones avec une grosse langue et des converses. Elle paraissait différente comme ça, sans son tailleur austère. V préférait le tailleur, ce coté secrétaire coincé par un chignon lui donnait envie de le défaire et d’enlever ce vêtement tellement loin d’elle afin qu’elle lâche tout. Mais ça c’était dans ses fantasmes. Il s’approcha et s’installa sur un canapé. La déco était pourris, mais il ne se formalisa pas.

- Alors somme-nous en sécurité ? Demande-t-elle en servant un thé.

- Non trop d’issue, aucune caméra, une alarme qui se déclenche une fois que l’assaillant est à l’intérieure, bref je viendrai modifier ça.

- D’accord merci, je suppose que tu es aussi venu voir la vidéo de surveillance ?

Oui V était venu pour ça aussi, il aurait aussi aimé la prendre là sur ce canapé, dans ce cadre monstrueux et vieillot, l’allongé là et l’entendre gémir de plaisir. Oui il en mourrait d’envie à vrai dire mais il devait se concentrer sur cette putain de vidéo pour le moment.

- Oui ce soir Jezabel et Rhage vont chercher Amhelie et se serait mieux s’ils savaient qui était l’ennemie.

Elle exprima son étonnement, sûrement quand à l’implication de Jezabel, et V la rassura de suite.

- Ne t’inquiète pas, elle est équipé, accompagné et nous serons prêt à intervenir. D’ailleurs vous êtes les bienvenues ce soir, toi et Marianne.

Ashlyn se leva en direction de la TV.

- Evidemment que je viens. Marianne ne pourra pas, elle est avec la mamahn d’Amhellie et tente de la calmer.

Elle inséra le DVD dans le lecteur et revint s’asseoir tout en lançant le film.

- Voilà c’est lui.

V regarda la tête du gros con. Rien de particulier, un mec brun ordinaire avec un tatouage (je sais plus ou).

- Très bien, je garde le film pour leur montrer, dit-il en se levant.

Ashlyn lui donna puis il se dirigea vers la sortie.

- V ?

- Oui ?

- Faites attention à Jezabel, je ne parle pas de ce soir, je ne sais pas ce qui se passe entre elle et Zsadist, mais elle est fragile même si elle prétend le contraire.

Ashlyn, les mains dans les poches de son jean, la tête baissé, un sourire timide sur ses lèvres, s’inquiétait de son amie. V ne pouvait que la comprendre, Z n’était pas un cadeau mais depuis qu’il était avec elle, il avait changé et le vampire savait, il en avait rêvé.

- Ne t’inquiète pas, on se voit plus tard.

- V ?

- Oui ?

- Toi aussi sois prudent.

***

En entrant dans la chambre de Zsadist, Jezabel c’était effondrée sur le lit. Elle en avait marre d’attendre que Monsieur daigne lui faire confiance. Elle se retourna dans le lit, la tête contre l’oreiller et sentit l’odeur de Z. Finalement à part le sexe ils ne partageaient rien. Elle l’aimait, Jezabel voulait tous savoir de lui et tout partager mais apparemment c’était trop pour Z. Aussi elle prit la seul décision qui s’impose.

Z entra dans la chambre, il fut surpris de la voir ici.

- Je croyais que tu étais déjà parti.

Jezabel se leva et alla se planter devant lui, il était couvert de sueur et torse nu, la lumière se reflétait sur les anneaux de ses tètons. Elle n’avait pas encore ouvert la bouche que des larmes coulaient déjà sur ses joues.

- Z…, ce soir après le casino, je rentre chez moi…je…je ne veux rien t’imposer, je ne veux pas te forcer mais…je ne peux pas continuer comme ça…ça me fait mal de savoir que tu souffres et d’être inutile c’est égoïste de ma part, je le sais…

Elle regarda ses yeux, il n’y avait rien qu’un trou noir et abyssale, il ne bougeait pas, il attendait comme un condamné attend la sentence.

- Mais Zsadist, je t’aime plus que tout… alors j’attendrai, j’attendrai que tu sois prêt, que tu en ai envie, besoin et je serais là quand tu voudras partager ta vie avec la mienne, quoi qu’il arrive je serais là.

Les yeux de Jezabel étaient deux cascades de larmes, elle déposa un dernier baiser sur ses lèvres, humant son odeur et sortit pour s’effondrer entre deux statues.

 

Zsadist resta quelques minutes pétrifié, les paroles de Jezabel encore dans sa tête et à chaque mot son cœur se fissurait. Il s’effondra à genoux sur le tapis de sa chambre. La seule, l’unique personne qui lui avait insufflé un souffle de vie venait de le tuer à nouveaux. Il avait essayé, il avait cru pouvoir tout lui dire mais non c’était plus fort que lui, une force lui dictait de ne pas le faire mais maintenant ? Maintenant qu’elle était parti, qu’elle l’avait laissé seul, anéanti, que devait-il faire ? Son cœur criait de lui courir après, de la ramener dans ses bras vides de sa présence. Il se leva et vit ce putain de crane, cette salope de maîtresse avait tout détruit une nouvel fois. Il l’attrapa et le fracassa contre le mur en hurlant sa haine. Salope qui lui a volé sa vie, son passé, son présent et son futur, il devait se débarrasser d'elle.


Chapitre 27

Départ...

 

 

Après avoir repris ses esprits et vu la video avec V, Jezabel se trouvait dans le hall avec les autres en attendant de partir. Le roi descendit les escaliers, imposant et déçu de ne pas être de la partie, Jezabel le sentait.

- Mes frères, tous se turent et écoutèrent le roi, ce soir vous faites du repérage, s’il y a des lessers vous partez, il est hors de question de se faire repérer avant lundi. Et pour la jeune femelle, faite votre possible pour la sauver sans encombre, vous m'avez bien compris ? Pas de risque inutile.

Jezabel suivi Rhage jusqu'à sa voiture, Z n’était pas présent et elle s’inquiétait pour lui, elle s'en voulait de lui avoir dit ça ce soir. Jezabel vit V et Butch monter dans l'escalade, Phury et Tohr se dématérialiser.

- Prête ? Demanda Rhage en lui ouvrant la porte de sa magnifique GTO.

- Oui, merci.

Elle s’installa sur le siège en cuir, confortable. Rhage fit de même avant de démarrer, le bruit du moteur était impressionnant, cette voiture respirait la vitesse, le risque et l’adrénaline jusque dans l’habitacle. Il baissa le rap qui sortait de l'auto radio et se mit en route. Il roula prudemment pour sortir du manoir, Jezabel fut étonnée par toute ces portes, dire que le manoir est sécurise est un euphémisme. Ils arrivèrent enfin sur la route et Rhage accéléra, la plaquant sur le siège, puis ralenti en se souvenant sûrement de la présence de Jezabel à ses côtés. Elle s'en foutait de la vitesse, obsédée par Z et ses dernières paroles envers lui. Mais quel conne elle pouvait-être, à peine sortit qu'elle les regrettait déjà, il lui manquait terriblement. Elle aurait pu attendre, la patience aurait fait son effet sûrement, Sainte Vierge elle regrettait amèrement son choix. Mais maintenant comment revenir en arrière ? Elle regardait le paysage défilé, on ne distinguait que l'ombre des arbres, elle se retourna vers Rhage silencieux, seul le bruit du moteur troublait le silence et c’était pesant. Elle sentait bien que la voiture et le vampire ne demandait qu'à lâcher tous les chevaux coincés sous le capot et ça la fit rire que lui n'en fasse rien.

- Rhage ?

- Oui ? Dit-il en la regardant avec ses grands yeux bleus.

- Accélère !

Il rit et accéléra avant de passer la vitesse supérieure. Wouh cette voiture était sacrement rapide, la vitesse était un bon exutoire. Elle ferma les yeux et se laissa porter, elle ne voyait que Z, il la hanterait toujours. Jezabel avait déjà été amoureuse, enfin, elle avait cru l’être, mais jamais rien de comparable avec ce qu'elle ressentait pour lui, la force de ses sentiments était une bouffé d'air dans sa vie quand ils étaient ensemble. Mais dès que Z n’était plus là c’était le vide abyssal dans sa poitrine. Jezabel, devait prendre sur elle et se concentrer sur la mission, pour l'instant l'important était de sauver Amhelie.

La voiture ralentit jusqu'à s’arrêter.

- On est arrivé.

Jezabel ouvrit les yeux, sur un parking de terre au bord de l’autoroute, la devanture du bar était pitoyable; deux néons sur cinq fonctionnaient si bien que de la route on lisait « ga » au lieu de « manga ». Mais bizarrement sur le parking il n'y avait que des belles voitures, étonnant que les flics n'ai pas encore fourré leur nez ici.

- Ça va ? Demanda Rhage.

- Oui, on y va ?

- Écoute Jezabel, je suis peut-être la dernière personne à pouvoir te parler d'amour vu que je ne l'ai jamais connu, mais Z t'aime, il s’est dédié à toi et crois-moi c'est pas rien pour lui ! Quoi qu’il se passe entre vous, ça va s'arranger.

Jezabel fut scotché par sa tirade, lui le beau gosse n'avait jamais connu l'amour ?

- Merci Rhage mais ne t'en fait pas, je reste concentré sur notre objectif.

- BON QUAND VOUS AUREZ FINI VOS DECLARATIONS ON POURRA BOSSER.

Ah, l’oreillette hurlait et fit sursauter Jezabel ainsi que Rhage.

- Putain V baisse le volume ! Tu nous a péter les tympans.

- Désolé mais je devais tester les micros.

- Ça fonctionne !

- Bon vous êtes prêt ? Tohr est au bar, Phury derrière et nous, dans l'escalade à un km avec Ashlyn.

Ashlyn ? Jezabel fut surprise mais heureuse que son amie soit là. Et Z ?

- Zsadist est avec vous ?

Silence

- Répondez ?

- Non il n'est pas là pour l'instant.

- Ne t’inquiète pas il viendra, lança Rhage en retirant la clef du contact.

Elle l’espérait plus que tout.

- V, on y va, on te tien au courant.

- Ok

***

Zsadist regardait les morceaux de crane jonchaient le sol, à cause d’elle… toute sa vie serait régie par cette salope ! Pourquoi ? Il n’avait rien demandé, pourquoi mettre Jezabel dans sa vie pour lui reprendre ? Il était hors de lui, le temps était arrêter à cet instant, la terre entière aurait pu bruler, il s’en foutait …Elle était parti. Seul elle comptait mais lui comme un crétin l’avait laissé partir, putain à qui la faute ? A lui, au destin, à cette salope de maitresse, à Jezabel ? Non elle, il ne lui en voulait pas, elle l’avait accepté, ouvert son cœur, traité comme un mâle normal, la première et la seule à le considérer comme tel. Et lui qu’avait-il fait ? IL L’AVAIT LAISSER PARTIR SANS L’EN  EMPECHER ! Sans lui dire tout simplement ce qu’elle voulait entendre. Zsadist se releva, son corps tremblant, ses poings serrés à s’en faire mal mais la douleur ne l’apaisait pas. La haine transpirait par tous les pores de sa peau, mais contre qui dirigeait cette haine si ce n’est lui ? Tout gâcher et détruire, rien de bien, que le mal et la douleur, mais cette douleur était pire qu’une centaine de coup de fouet, bien pire, la douleur physique guérissait, mais celle du cœur, perdurait. Il se retourna et croisa…Kolher ?

- Qu’est-ce que tu fous la ? On t’a jamais appris à frapper ?

Le roi s’avança.

- J’ai frappé mais tu ne répondais pas.

Zsadist aussi s’avança, allant à la rencontre de Kolher.

- Et tu ne t’es pas dit qu’il y avait une raison si je ne répondais pas ?!!

Il souffla, Z était maintenant collé à son roi, finalement lui taper dessus serait un bon exutoire, il encaisserait, et puis de toute façon il n’avait plus rien à perdre alors se faire virer de la confrérie ? Rien à foutre.

- Z je ne serais pas contre te foutre une bonne raclé mais tu dois rejoindre les autres, elle a besoin de toi ce soir. 

Z ricana, non elle n’avait pas besoin de lui.

- Ta Majesté mêle toi de ton cul et laisse-moi !

Kolher attrapa le bras de Zsadist alors qu’il se retournait, le vampire grogna et leva le poing.

- Vas-y frappe moi ! Qu’est-ce que tu gagneras à faire ça à part tout gâcher ?

 Zsadist dégagea son bras de l’emprise du roi.

- Qui te dit que ce n’est pas ce que je veux ?

- Z tu l’aimes, sinon tu ne souffrirais pas et…Tu sais, je me dis que si Beth partait je ferais tout ce qui est en mon possible pour la récupérer. Bordel Z rien n’est définitif.

Le vampire médita les paroles de son roi. Oui il avait raison au fond, elle lui avait dit qu’elle attendrait, qu’elle était à lui, il devait tout faire pour qu’elle revienne. Il alla dans sa penderie se changea rapidement, s’arma tout aussi vite et sortit. Kolher n’était plus là. Putain ce mec était un fantôme de 2m et 120kg ! Zsadist ne s’attarda pas plus longtemps et sortit du manoir pour se dématérialiser.

 

12/05/2013

Vampire's Love 22

Chapitre 22

 

 

 

Butch longeait les couloirs du manoir. Il avait quitté la Piaule quelques minutes avant. La lumière des lampes et des chandeliers l'aveuglait. Lui qui était resté des jours entiers dans le noir complet... Il devait être dans un état pitoyable. Une véritable loque. Kolher lui avait envoyé un texto pour qu'il les rejoignent dans son bureau. Butch ne se rappelait plus de la dernière fois où il était sorti de sa chambre. Comme la dernière fois où il avait assisté à une réunion. Est-ce que l'enquête sur la disparition de Vishous avait avancé ? Depuis  le coup de fil de Lash... Butch se frotta la poitrine, il avait un mal de chien. Bordel ce qu'il le vivait mal. Ce coup de fil l'avait achevé. Le flic savait qu'il devait se reprendre. Pour traquer Lash, pour sauver V, pour le venger... comme le fait un mâle dédié. Au fond de lui, Butch espérait que ce qui arrivait à son mâle serait surmontable. Le flic n'était pas con, il savait que Lash... ferrait du mal à V... l'occasion était trop tentante. Butch serra les dents, rien qu'en y pensant, cela lui donnait des envies de meurtres. Il espérait juste qu'ils pourraient, si Vishous s'en sortait, surmonter tout ça. Que le Vishous qu'il retrouverait, s'il le retrouvait n'aurait pas tellement changé. Que le mâle qu'il aimait, bien qu'il serait détruit de tous les sévices enduraient serait toujours présent. Butch s'arrêta devant la porte du bureau.

Faites qu'on ne m'annonce pas la mort de V sinon...

 

-Entre Cop.

 

Butch inspira plusieurs fois avant de pousser la porte.

Toute la Confrérie était réunie. Mais Butch n'y prêta pas attention. Son cœur se serra quand il vit le fauteuil vert. Chaque soir, ils s'asseyaient la...

N'y pense pas, n'y pense surtout pas.

 

-Hey vieux.

 

Rhage passa son bras autour des épaules du flic.

 

-Salut...

 

-Je suis heureux de te voir parmi nous mon Frère, lança Kolher

 

Butch adressa un regard sans émotion au Roi. Il n'avait pas eu le choix de toute manière. Son SMS disait clairement qu'il devait être présent. Pour une raison que le vampire ignorait encore.

Il alla s'asseoir sur l'horrible fauteuil vert. Sans un mot de plus.

 

-Tohr, nous t'écoutons.

 

Tohr se racla la gorge avant de se tourner vers Butch, comme si le mâle allait s'adressait directement à lui, plutôt qu'aux autres.

 

-Nous avons mené l'enquête ces sept derniers jours.

 

Butch se figea. Sept jours qu'il n'avait pas quitté la Piaule ?!

 

« Nous avons interrogé pas mal d'éradiqueurs, peu savait qu'un vampire était retenue en captivité. Je pense que seul les plus hauts placer devaient savoir...

 

Ouais, c'est à dire... très peu.

 

« Hier soir, un éradiqueur à craché le morceau sur la possible planque qu'utilise Lash. »

 

-Et ? Demanda Kolher.

 

Tohr regarda Butch, le flic crut percevoir une lueur d'espoir dans ses yeux. De l'espoir ou un sentiment de compréhension ?  Il ne réagit pas. Son esprit était trop occupé à se préparer à recevoir la pire nouvelle de sa vie.

 

-On à l'adresse.

 

Tous les yeux se braquèrent vers le vampire aux yeux noisette. Ils attendaient tous une réaction...

 

-Cop ? Intervient Rhage

 

-Tu as entendu ?

 

-Butch, ce soir, on va à l'adresse... on a retrouvé V...

 

Butch ferma les yeux et tenta de se calmer. L'élan de rage qui monta en lui menaça d'exploser.

NON ILS N'AVAIENT PAS RETROUVER V ! PEUT ETRE QU'ILS AVAIENT UNE PISTE MAIS QU'EST CE QUI GARANTISSAIT QUE SON MALE ETAIT BIEN LA-BAS ??? QUE DAL !

Non, Butch refusait d'y croire... après tout, pourquoi l'éradiqueur aurait balancé ça ? Et puis, les non vivants n'étaient pas réputer pour leur honnêté.

Tant qu'il ne verrait pas Vishous... il ne pouvait pas y croire. Et si la piste s'avérait fausse ? Ce serait pire... Il ne s'en remettrait pas.

 

-Dis quelques choses Butch.

 

Le flic serra les dents. Il se leva.

 

-Non, je ne peux pas...

 

-Butch...

 

-ARRETER MERDE ! JE NE PEUX PAS ! J'ARRIVE PAS C'EST COMPRIS? JE NE PEUX PAS !

 

Butch se frotta le visage. Merde, il voyait trouble... Bordel il ne pouvait pas se contrôler... On parlait de V là ! Du pire connard de la Terre, du mâle le plus froid au monde... de la seule personne à qui ce genre de truc ne pouvait pas arriver... Pas V... comment on aurait pu l'enlever LUI... SON MALE ! V qui paraissait invincible... Bordel pourquoi lui...

 

Je ne suis pas invincible Cop... on meurt tous un jour...

 

Sauf que CE jour ne serait pas dans les prochains... Le flic manqua de s'effondrait. Ce gros connard lui avait menti. Ils devaient mourir ensemble... il lui avait dit... Vishous ne se trompait jamais dans ses visions JAMAIS. A croire que même l'esprit le plus génie au monde pouvait aussi se trompait.

 

-Cop...

 

La phrase de Tohr fut interrompue par une sonnerie de téléphone. Une bien particulière : La ligne de la Confrérie.

Zadiste qui était le plus prêt décrocha et enclencha le haut-parleur.

 

-« Bonsoir membre de la Confrérie de la Dague Noire. Je ne me présente pas, aujourd'hui, je suis un habitué. »

 

-BORDEL DIT MOI QU'IL EST EN LIGNE CE GROS CONNARD ! Hurla Butch

 

Zadiste fit un signe de la tête.

Ben non, pas les couilles d'appeler en direct... le message c'est mieux... Sale merde.

 

« J'attends ce jour depuis... bien longtemps... Vous vous demandez bien lequel ? Ah mais ne vous inquiétez pas, je vais vous répondre dans quelques secondes. Mais avant, j'aimerai m'adresser à cette tapette de Butch »

 

Butch ne remarqua pas tout de suite qu'il grognait.

 

« Alors Butch, depuis notre dernière conversation, comment te sens tu ? Comme une merde hein ? Normal... tu en es une... Tellement que, je me demande, vois-tu, si, et je pense que ma théorie va se confirmer. Dis-moi Butch, en tant qu'hellren et mâle dédié... ça te fais quoi de ne rien sentir ? »

 

Le flic s'immobilisa. Lui ne rien sentir.... CONNARD IL N'AVAIT JAMAIS EU AUSSI MAL DE SA VIE !

 

« Pendant que tu chialais comme une femelle... as-tu sentis la souffrance de ton mâle quand je le trouer de dizaine de coups de couteaux. Et sens-tu sa mort prochaine arriver ? Butch sais-tu que Jamais plus tu ne reverras Vishous en vie... que MOI, j'ai réussis ce que son père, il y a bien longtemps n'a pas su faire. (Des bruits de pas, un haut-parleur qui s'active, des bruits de gémissements) Il n'a même pas crié alors que je l'embrocher. Il résiste plutôt bien au lame ton mec tu sais... enfin, il résistait bien... Ca plus le manque de sang, ses multiples blessures... l'infection qui va bientôt le terrasser et surtout... ce sentiment d'impuissance face à tout ce qu'il lui arrive... Alors dis-moi Butch, jouons un peu toi et moi, et je suis sûr de gagner. Combien de temps penses-tu avoir devant toi pour dire ne serais ce qu'adieux au mâle de ta vie avant qu'il ne rejoigne sa mère dans son dernier soupir ? »

 

-NOOOON !

 

« Le compte à rebours a déjà commencé Butch. Et tu sais très bien que tu ne pourras pas le sauver cette fois ci. »

 

Butch se mit à hurler. La précédente crise qu'il avait eu quelques jours avant n'était rien face à celle-ci. Ses Frères ne dirent pas un mot. Tous terrassés par le cri strident du mâle. C'était plus que de la douleur, qu'un mal... c'était la mort ressentit par un vivant. La mort de la personne qui nous maintient en vie... La fin de tous.

 

-JE VAIS LE BUTER... IL NE RESTERA RIEN DE LASH ! RIEN ! IL VA CREVER ! ON NE TOUCHE PAS A CE QUI EST MIEN !!! hurla de nouveau le flic.

 

Il réussit tant bien que mal à se relever. La rage, le désespoir et surtout, le chagrin se lisait sur le visage du mâle. Il ne versa pas une larme... ce serait pour plus tard...

 

- DONNEZ-MOI L'ADRESSE !

 

-Butch...

 

-L'ADRESSE MERDE !! DONNE LA MOI OU JE VOUS MASSACRE TOUS !

 

Tohr se tourna vers Kolher.

 

- Donne-lui.

 

Tohr envoya par SMS l'adresse donner par l'éradiqueur. Le flic ne dit pas un mot de plus. Il sortit comme un fou.

 

-Rhage, tu le suis.

 

-Mais Ta Majesté...

 

-Il n'a plus V, Rhage, si... (Kolher se tue quelques instants) si jamais... en arrivant là-bas... Vishous est...

 

Rhage chercha l'appui de ses Frères.

 

-Nous te suivons Hollywood... termina Fhurie.

 

-Tohr, tiens moi au courant, ordonna Kolher avant de les laisser filer.

 

-OK ta majesté.

 

-Et ne laisse pas partir le flic.

 

Tohr s'arrêta à la porte. Lui avait fui en apprenant la mort de sa  shellane. Butch... Non ce n'était pas prévisible de savoir à l'avance comment réagirait un mâle à la perte de son pyrocante.

 

-Je ferais de mon mieux.

 

 

 

***

 

 

Butch conduisait comme un fou. A peine armé, il s'était jeté dans l'Escalade. Son esprit s'était fixé sur une seule idée en tête : SAUVER VISHOUS.

Il prit une route de colline. Sans prêter attention au décor, il s'en fouttait de renverser une bête. Seul V comptait.

Au loin, il vit un entrepôt. Caldwell et les entrepôts abandonner c'était vraiment la merde. Il repéra deux véhicules et... ses Frères.

 

-QU'EST CE QUE VOUS FOUTTEZ LA ! Hurla Butch en refermant la porte du 4X4.

 

-On est là parce qu'on doit l'être !

 

Butch ne les écoutait plus déjà, il se mit à courir en direction de la porte d'entrée de l'entrepôt.

 

-IL VA SE FAIRE TUER CE CON !

 

Le flic défonça la porte et entra. Un flingue à la main. Deux éradiqueurs se levèrent de leur chaises, ils n'eurent pas le temps de réagir que deux coup de feu retentirent. Butch enjamba l'un des corps et continua sa recherche dans la pièce d'à côté.

Rien, personne.

Le cœur du mâle battait à grande vitesse. A chaque fois qu'il entrait dans une nouvelle pièce, il s'attendait à voir Vishous, gisant au sol dans son sang, la mort inscrite sur son visage. Mais rien...

Et s'ils s'étaient trompés ? Et si Vishous n'était pas là... Son mâle mourant aller... vraiment mourir et sans lui.

 

-COP ! Hurla Rhage

 

Butch ne prêta pas attention au cri de son frère. Seul Vishous comptait, seul lui.

Une dernière porte s'offrit à lui. Le vampire ferma les yeux et pria pour y trouver Vishous. Il ferait n'importe quoi pour ça.

 

-On couvre tes arrières abrutit, lança Rhage derrière lui.

 

-A trois

 

-OK

 

-TROIS !

 

Butch défonça la dernière porte et... l'horreur. Une salle blanche, comme un bloc opératoire. Une odeur de rouillé et de... Sang. Des outils de tortures accrochées à tous les coins. Une pièce digne des pires films gore et...

 

-Oh bordel ! Jura Zadiste.

 

Au centre. Une table d'autopsie avec des chaînes d'une drôle de forme et...

 

-V !!!

 

Butch se jeta sur le corps blanc et sans signe de vie du mâle. Il était nu, froid et trempé de sang. Son sang. Les mains tremblantes du flic essayaient tant bien que mal de détaché les liens qui tenaient Vishous. Il n'y voyait rien… Ses yeux étaient voilé par des larmes et...

 

-Attend Cop, on va t'aider…

 

-NE LE TOUCHER PAS !

 

Butch arriva quelques secondes plus tard à trouver de quoi coupé les liens. Il s'effondra sur le sol avec son mâle quand il voulut le prendre contre lui.

Les nombreuses plaies de Vishous saignaient encore. Butch essaya de faire de son mieux pour les recouvrir. Pour qu'il arrête de saigner... Il était déjà recouvert de tellement de sang... et Vishous... était tellement froid.

 

-JE VAIS CHERCHE DE QUOI LE TRANSPORTER ! Hurla quelqu'un

 

-Ça va aller V... murmura Butch en berçant le mâle contre lui, je t'en supplie ne meurt pas... pas maintenant...

 

Inutilement, Butch se mordit le poignet et le présenta à son pyrocante. Même si le sang de mâle ne le réparer pas, peut-être qu'il le maintiendrait en vie...

 

-Reste avec moi je t'en supplie.

 

-Cop ?

 

Butch leva les yeux, il se rendit compte qu'il pleurait quand il vit qu'il n'arrivait pas à distinguer le visage de Fhurie.

 

-On va bouger Vishous...

 

-Il... non... je...

 

-Butch... ça va aller...

 

Butch pressa son poigné contre la bouche de V. Non ça n'irai pas, même lui le savais, il le sentait. Vishous mourrait et il ne pourrait pas le sauver.

11/05/2013

Vampire's Love 21



Chapitre 21

 

Kolher était songeur, adossé à son fauteuil, dans son bureau, il se demandait bien ce qui allait lui tomber sur la tête. Georges a ses pieds, la tête posée sur ses pattes émettait de petit gémissement devant le désarroi de son maitre. Il était inquiet, V…bordel de merde comment ce connard de Lash avait pu…c’est V merde ! Il s’inquiétait aussi pour John, il ne va pas supporter qu’Elisa parte, ne plus la revoir. Mais Kolher n’a pas le choix, il n’a pas envie de répéter l’épisode de Rhage a la grotte avec le frère de sa shellane, le fils de son meilleur ami…non il ne pourrait pas

-Pourtant c’est ce qu’il se passera si le guerrier Terrhor continue à désobéir

Le roi sursauta sur son siège manquant de s’effondrer par terre alors que Georges courageux, se cachait en dessous du bureau.

-Vierge Scribe

-Je t’avais demandé de la faire partir hors, elle est encore là

Kolher se leva et s’inclina devant elle.

-Je sais, mais Terrhor a été blessé et…

-Je sais tout ça, mais elle doit partir au plus vite avant que ça ne devienne trop compliqué

-Il s’est dédié à elle

Kolher s’attendait à la foudre, ou un truc comme ça mais ce fut juste un soupir de la part de l’entité surnaturelle.

-Kolher fils de Kolher, tu sais comme moi que la guerre ne fait pas de sentiment, il est temps de se concentrer sur la tache principal d’un guerrier

Kolher n’approuvait pas sa décision, un guerrier malheureux n’était pas un bon guerrier sur le terrain ce sera dangereux pour lui comme pour les autres. John ne sera pas concentré.

-C’est ainsi, elle doit quitter le manoir aujourd’hui, elle est humaine et la mêler a tout ça ne servirait qu’a la mettre en danger

Kolher savait pertinemment qu’il n’y avait aucune discussion possible avec elle. Sa voix montrait sa détermination et le roi se demandait bien pourquoi elle insisté autant.

-Pour que tous vous vous concentriez sur la recherche de Vishous, les eradiqueurs ont trouvé un moyen de vous affaiblir, il faut le retrouver et cela rapidement avant…

N’était-ce pas de l’inquiétude que le roi décela dans la voix d’habitude pleine d’assurance de la vierge scribe ?

-fait ton devoir Kolher fils de Kolher

Puis plus rien, Georges sortit de dessous le bureau et vint réclamer des caresses que le roi lui donna bien volontiers. Et merde tiens, ce putain de devoir commençait à l’emmerder profond quand il fallait annoncer à son frère qu’il ne pouvait pas rester avec celle qu’il aimait.

***

John regagnait le manoir avec Elisa, il ne voulait pas qu’elle parte non certainement pas. Il allait jouer la carte convalescence auprès du roi peut être que ça suffirait à la garder encore un peu avec lui. Il devait tout tenter, il n’imaginait pas sa vie sans elle maintenant. Quitter la confrérie, si il le fallait mais dans l’immédiat ce n’était pas possible, il ne pouvait pas laisser ses frères dans cette situation. John avait le sens du devoir, la confrérie c’était tous ce qu’il avait toujours voulu mais maintenant…maintenant tous change. L’amour qu’il éprouve pour elle dépasse tout, même si ses propres convictions devaient être remises en question. Ils entamèrent les escaliers, John regardait Elisa, elle était soucieuse son front plissé le montrait.

-Qu’est ce qu’il y a ?

Elle se reprit directement affichant un large sourire, mais John n’était pas dupe, il prit sa main et l’arrêta en haut des marches pour qu’elle lui fasse face.

La porte du bureau du roi s’ouvrit sur Kolher.

-Dans mon bureau…

John et Elisa se regardèrent un instant perplexe. Il était évident que ça ne sentait pas bon et John sentit tous ses espoirs partirent en fumer quand le roi avait prononcé ces trois mots.  Ils entrèrent dans le bureau, Elisa serrait la main de John à s’en faire blanchir les jointures. Le roi avait posé ces fesses sur le bureau et ses yeux cachaient par ses lunettes étaient braqué sur la porte que John refermait. John n’avait dit à personne qu’Elisa pouvait lire dans les pensées, il voulait éviter les questions ou tout simplement il n’en voyait pas l’utilité vu qu’elle était confinée dans sa chambre. Mais quand elle s’affaissa manquant de tomber et que John du la rattraper il comprit qu’elle avait lu dans la tête du roi et a première vue ce n’était pas beau.

-Elle doit partir maintenant

Kolher avait dit ça sur le ton de l’ordre n’appelant aucune discussion, c’était comme ça et pas autrement. John commençait à signer dans tous les sens mais c’était peine perdu, personne dans cette pièce ne comprenait ce que ses mains disaient.

-Je pars

Le Frère se tourna vers Elisa, quoi elle voulait le quitter ?

-On le savait John

-Non non

-Et…le roi souffla se frotta l’arête du nez signe d’extrême lassitude.

-…interdiction de la revoir

-NON

-John calme toi, ça ne sert à rien de t’énerver, très bien dit Elisa en se tournant vers le roi, on fera ce que vous voulez

John n’en revenait pas de ce qu’il entendait. Elisa baissait les bras, elle l’abandonnait, le laissait, ne voulait plus le voir. NON !!

-Elisa non…ne fait pas ça

-Que veux-tu faire d’autres ? C’est comme ça il n’y a pas d’autre solution

Elle tapota sa tempe de son index, le cœur de John battait des records dans sa poitrine, il manquait déjà d’air alors qu’elle était encore là.

-Très bien annonça le roi, je ne le fait pas de guetter de cœur John crois moi j’aimerais qu’il en soit autrement, mais c’est comme ça, elle rentre et tu ne la revois plus…inutile de préciser que c’est un ordre

Non effectivement inutile de le préciser John savait très bien d’où venait ce putain d’ordre cette salope qui ne peux s’empêcher de détruire les guerriers un par un. Elle cherche quoi au juste ?

Elisa était au bord des larmes, mais elle se refusait à craquer devant John. Il était hors de lui, les poings serré, ses yeux bleus si expressifs envoyaient des éclairs. Non elle ne voulait pas le quitter elle l’aimait trop pour ça. Mais elle avait bien vu qu’il était inutile de lutter. Dans les pensées du roi elle avait vu, le frère à la sucette, l’apollon se faire massacrer par les autres alors qu’il avait désobéit. Elisa ne voulait pas que John subisse le même sort à cause d’elle. Non hors de question alors elle préférait être loin de lui mais que John soit sain et sauf. La confrérie comptait énormément pour lui, ses frères et être utile pour sa race était sa vocation, elle le comprenait et l’acceptait. Parfois la vie est la pire des garces, elle met sur votre chemin l’amour, le rend magnifique et indispensable pour mieux vous l’enlever par la suite. Non elle ne devait pas craquer, pas maintenant pas devant John elle le ferait chez elle, seul. Elisa salua le roi et sortit en direction de la chambre de John récupérer ses affaires. C’était fini.

 

***

 

La paix. Être dans les bras de Blay... c'était la paix. Le mâle avait du mal à réaliser tout ce qui venait de se passer. Blay et lui venaient vraiment de... Son cœur rata plusieurs battements quand il senti son meilleur ami se blottir d'avantage dans ses bras.

-Salut...

-Salut.

Heureusement que la pièce était plonger dans le noir, sinon, Qhuinn aurait parié voir Blay rougir. Ils étaient nus, dans le même lit. Et...

-Qhuinn je t'aime...

-Blay...

-Vas-y, parle le premier, lança Blay

Qhuinn se racla la gorge, soudain mal à l'aise, il ne savait pas par où commencer. Il avait tellement de choses à dire et il ne savait pas par où commencer.

-Merci.

-Pour ?

-Pour être toi, pour m'avoir fait ce cadeau, pour m'aimer malgré tout ce que je t'ai fait...

Blay compris que Qhuinn allait se perdre dans une conversation interminable, où tous ce qu'il dirait faisait partit du passé pour lui... Le mâle ne voulait pas gâcher ce moment.

-Qhuinn on parlera plus tard de tout ça... on en a déjà parlé... tu sais très bien que...

-Je sais mais je n'arrive toujours pas à croire que tu m'aime malgré tout ce que j'ai pu te faire, que (Qhuinn caressa le torse de Blaylock avant de s'éloigner de lui) ça... tu me l’as donné... je ne te mérite pas Blay et pourtant...

Blaylock se redressa. Il observa le mâle, il se cachait le visage.

-Qhuinn ?

Le mâle se figea quand il entendit un sanglot.

-Je... je suis désolé Blay... je ne te mérite pas... tu es...

Le rouquin attira son meilleur ami contre lui, il le serra dans ses bras. Jamais il n'aurait cru que faire l'amour avec son meilleur ami le mettrait dans cet état, peut être que c'était trop tôt en fin de compte...

-Ne pense pas que... que je regrette cette nuit... non... jamais je ne la regretterais.  C'est... moi...

Blaylock serra son mâle dans ses bras, il essaya tant bien que mal de calmer sa peine. De trouver les mots qui réconforteraient le mal qui venait de se déclencher en Qhuinn. Il ne lui en voulut pas. Tant d'amour d'un seul coup... c'était peut-être trop pour le mâle.

-Pardon...

-Ne t'excuse pas Qhuinn...

-Ne pense pas que... que je ne t'aime pas... sanglota le mâle.

-Je sais...

Blay continua de serrer son mâle dans ses bras. Il lui donna le temps donc il avait besoin. Tout le temps.

 

***

 

Elisa ouvrit la porte de chez elle et entra suivi de John. Depuis qu’ils avaient quitté le manoir, le guerrier était sur ses gardes comme si à chaque instant ils risquaient de se faire attaquer. C’était impressionnant et flippant de le voir comme ça. Elle se dirigea directement dans son salon où elle déposa son sac et regarda autour d’elle pendant que John faisait le tour de la maison. Elle était de retour, son rêve prenait fin, demain elle se réveillera ici, seul. L’idée amena les larmes à ses yeux, non elle ne devait pas, pas maintenant.  John revint vers elle et la pris dans ses bras la serra fort contre son torse. C’est là qu’elle était le mieux avec lui, protégé comme dans le cocon de ses bras forts. John était encore énervé de la décision du roi, il allait devoir s’y faire, se concentrer sur son frère disparu et sur son travail. Elisa allait faire de même, le travail et tenter d’oublier…non elle ne voulait pas l’oublier c’était ce qui lui était arrivé de meilleur et de plus beau pourquoi devrait-elle l’oublier ? Les larmes franchirent ses yeux en même temps que la colère naissait en elle. Elisa était en colère contre cette chienne de vie qui lui enlevait toujours ceux qu’elle aimait alors qu’elle avait besoin d’eux. John pris son visage dans ses grandes mains et la dévisagea comme pour imprimer son image. Elle avait coupé les pensées de son amant trop furieux, dans sa tête il y avait sa tristesse et sa colère qu’elle n’avait pas voulu entendre.

John embrassa Elisa tendrement, ses larmes le rendaient fou, de savoir qu’à cause de lui elle allait être triste. Il fit glisser la veste d’Elisa de ses épaules, doucement il embrassa son cou en caressant ses bras nu. Ils allaient faire l’amour une dernière fois, il embrasserait et gouterait chaque centimètre de son corps et garderait en mémoire le gout de sa peau. John la regardera jouir et imprimera le son de sa voix quand elle cris son nom, il regardera son corps se tordre de plaisir et ses yeux se voilait de désir pour lui et garderait cette image comme une photo dans sa mémoire. Son Elisa, petit bou de femme qui avait changé sa vie, ouvert son cœur, elle lui avait fait connaitre le meilleur et maintenant ils allaient vers le pire.  John enleva le débardeur d’Elisa et la regarda, pendant qu’elle enlever le blouson de John. Elle se figea quand elle vit son holster et les armes et s’effondra sur le torse de John.

-Soit prudent, promet moi que tu seras prudent ?

John acquiesça, que pouvait-il dire d’autre ? Non il ne pouvait pas faire cette promesse sans elle il ne voyait même plus l’intérêt d’être en vie, il fera son devoir comme une machine fait ce qu’on lui demande mais il ne fera pas de promesse qu’il ne tiendra pas. Il posa ses armes et souleva Elisa dans ses bras, elle était si fragile et si forte à la fois, il l’aimait tellement. John s’assis sur le canapé Elisa sur lui, il enleva son soutien-gorge caressa sa peau douce et parsemé de frissons. Le guerrier l’embrassa, avec le gout du désespoir il voulait entrer en elle et y rester pour le reste de sa vie. Elisa se leva enleva son pantalon et sa culotte sans cesser de regarder John qui baissa son pantalon. Elle revint sur lui et le pris en elle. John grogna, il ne connaissait rien de meilleur que ça, le corps chaud d’Elisa sur le sien. Ils restèrent un moment comme ça sans bouger, leur front l’un contre l’autre, le corps de l’un dans celui de l’autre, cette connexion qu’ils n’auraient bientôt plus.

L’odeur  de marquage de John envahit la pièce, cette odeur délicieuse, entoura Elisa comme une caresse elle aimerait la garder a jamais sur elle, en elle, comme elle aimerait garder John.

-John ! Elle avait pris cette intonation, celle qui avait séduit John le rendant fou, il frissonna.

-Je t’aime quoi qu’il arrive je t’aime

John tapota sa tempe, pour qu’elle puisse lire en lui.

-Je t’aime aussi, tu es ma lumière, mon univers, mon monde, tu m’as redonné envie de vivre, je t’aime toi ton sourire, ton imagination, ta sensibilité, ton corps qui me rend dingue, il n’y a pas de mots pour ce que je ressens tu n’imagines pas à quel point j’ai mal de t’aimer comme ça alors que tu ne seras plus à moi

-Je serais toujours à toi John toujours

Elisa embrassa son male, c’était le sien pour toujours et lui fit l’amour doucement, bercé par son odeur et ses caresses. Dans la tête de John il y avait comme un cri insistant et désespérant celui de son cœur qui saignait

 
Le livre Le chant des Captifs